Bonjour Monsieur le Ministre,
Comme la bulle médiatique ne parle que de vous, je me suis trouvé plusieurs fois en situation d'écouter ce que vous dîtes, Mr Macron.
Bien que tendant l'oreille pour ne pas perdre en route une idée qui serait créative, je crois bien ne rien avoir entendu de la sorte.
Libérer le marché des autocars, dont on se demande bien pourquoi il était verrouillé, n'est pas à proprement parler une décision stratégique. C'est du niveau d'un secrétaire général de sous-préfecture.
Rogner les honoraires des notaires, qui ont été très très bien servis par l'évolution du marché immobilier depuis 30 ans, est une mesure de bon sens, que j'aurais pu signer.
Je tiens à votre disposition une liste de 31 dispositions décisives que j'ai sobrement intitulée : 2017, un vrai programmes couillu.
Déclarer à votre âge, que le clivage gauche/droite est une fumisterie qui arrange toute la classe politique, sans émettre une seule proposition, en faisant croire que l'on va aller directement demander à Madame Michu ce qu'elle en pense, cela sent bon la petite manoeuvre démago, style marche arrière.
Il y a en France d'excellents analystes - l'IFRAP en particulier - qui savent très bien ce qu'il faut faire tout de suite. Vous avez encore un an pour vous y atteler.
Mais j'ai bien compris que vous étiez désormais branché sur le coup d'après.
Connaissez vous, Monsieur le Ministre, le dicton qui est le plus mal interprété dans notre riche patrimoine linguistique ? La fortune sourit aux audacieux, décodé aujourd'hui par la fortune sourit aux ambitieux. Nuance.
En fait, voici comment j'analyse votre dé-marche.
En côtoyant depuis 4 ans le haut du pouvoir, vous avez compris que le caractère de nos dirigeants n'est plus au niveau des exigences de notre pays.
Ils sont si craintifs que la voie est libre pour un Rastignac qui dirait que le réel existe, pour paraphraser Michel Onfray.
Depuis 1981, tout est analysé sous l'angle de la crainte : peur de la Cgt, peur de FO, peur des intermittents, peur des Zadistes, peur de l'Islam, peur de écolos rouges, peurs...
On nous dit que coté intellect vous êtes dans le haut des clous, mais en fait la question n'est pas là, cher Enmarcheur, c'est de votre trempe dont il s'agît.
Pour le QI, on a déjà donné avec les Jacques Attali, Alain Minc, ou Raymond Soubie...
Allez vous envoyer vos gentils et crédules Marcheurs sonder la place de la République, et Barbès?
38 ans et alors ?
A diffuser sans modération...
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mercredi 27 avril 2016
mercredi 20 avril 2016
GERARD COLLOMB A DECOUVERT L'AMERIQUE
Monsieur le Président de la Métropole et Sénateur Maire de Lyon, Monsieur Gérard Collomb, vient d'écrire une lettre ouverte au premier Ministre, Monsieur Manuel Valls.
Je l'ai lu attentivement jusqu'au bout. C'est poussif et drôle.
Je résume : depuis que M. Gérard Collomb a été propulsé par Raymond Barre à la mairie, Lyon surplombe le domaine de l'excellence. Pas un seul secteur où Lyon n'ait 21/20.
Il n'y a aucun problème dans la Métropole. Que du bon, que du bien, que du mieux. Si, lorsqu'il y a un problème, cela est du à l'Etat qui ne donne pas assez de quoi dépenser encore plus.
L'association Canol, admirablement pilotée par M. Vergnaud, qui relève avec une obstination farouche tous les abus qui se produisent à Lyon, et gagne la très grande majorité de ses plaintes, prouverait sans peine qu'il n'y a rien de pire qu'un socialiste qui s'attribue les mérites de ses concitoyens, sans aucune vergogne.
Il est vrai que Monsieur Collomb est désormais très bien traité par l'establishment lyonnais, obligé de composer avec le professeur qui a mis 35 ans pour découvrir des évidences de classe de seconde.
Il y a une donnée imparable en démocratie : les gogos sont plus nombreux que les clairvoyants. Et en plus ils votent.
M. Collomb sait comment il faut faire pour que son pouvoir conserve l'apparence d'un pouvoir démocratique. Il a mis tellement de temps pour arriver à son firmament, qu'il sait nourrir les petits oiseaux affamés avec de bonnes graines de vice-présidences.
De l'art de fermer le sac de graines, si...
A l'époque où Bernardin était le patron local du PS, la différence d'envergure était manifeste.
Mais un jour la place s'est dégagée.
Tout le monde a oublié cette époque. Y compris celle de 1981.
Comme le choix avisé de Collomb pour Ségolène Royal, dont on réalise sans surprise comment elle aura ruiné Poitou Charentes, son laboratoire.
Collomb avait joué Strauss-Kahn en 2011, toujours très inspiré.
La lettre ouverte atteint même le paroxysme de la révélation à propos du chômage, " Nous pensons que ce modèle là ( lyonnais ) peut être généralisé au niveau national et que la solution au chômage de masse que nous connaissons réside dans une association étroite entre les pouvoirs publics et les acteurs privés "
Renversant ! 40 ans de socialisme c'est magnifique, aussi beau que le cumul des mandats.
Ne vous avisez pas d'adresser une lettre ouverte publique au Président de la Métropole, la démocratie ne fonctionne bien que dans un seul sens.
Et c'est ainsi qu'il ne manque plus qu'à notre "professeur" en récupération, que le rétablissement des titres nobiliaires pour qu'il puisse se dire de La Métropole...
A diffuser sans modération...
Nota : M. Collomb se sent-il concerné par le rejet des vieux ringards ?
Je l'ai lu attentivement jusqu'au bout. C'est poussif et drôle.
Je résume : depuis que M. Gérard Collomb a été propulsé par Raymond Barre à la mairie, Lyon surplombe le domaine de l'excellence. Pas un seul secteur où Lyon n'ait 21/20.
Il n'y a aucun problème dans la Métropole. Que du bon, que du bien, que du mieux. Si, lorsqu'il y a un problème, cela est du à l'Etat qui ne donne pas assez de quoi dépenser encore plus.
L'association Canol, admirablement pilotée par M. Vergnaud, qui relève avec une obstination farouche tous les abus qui se produisent à Lyon, et gagne la très grande majorité de ses plaintes, prouverait sans peine qu'il n'y a rien de pire qu'un socialiste qui s'attribue les mérites de ses concitoyens, sans aucune vergogne.
Il est vrai que Monsieur Collomb est désormais très bien traité par l'establishment lyonnais, obligé de composer avec le professeur qui a mis 35 ans pour découvrir des évidences de classe de seconde.
Il y a une donnée imparable en démocratie : les gogos sont plus nombreux que les clairvoyants. Et en plus ils votent.
M. Collomb sait comment il faut faire pour que son pouvoir conserve l'apparence d'un pouvoir démocratique. Il a mis tellement de temps pour arriver à son firmament, qu'il sait nourrir les petits oiseaux affamés avec de bonnes graines de vice-présidences.
De l'art de fermer le sac de graines, si...
A l'époque où Bernardin était le patron local du PS, la différence d'envergure était manifeste.
Mais un jour la place s'est dégagée.
Tout le monde a oublié cette époque. Y compris celle de 1981.
Comme le choix avisé de Collomb pour Ségolène Royal, dont on réalise sans surprise comment elle aura ruiné Poitou Charentes, son laboratoire.
Collomb avait joué Strauss-Kahn en 2011, toujours très inspiré.
La lettre ouverte atteint même le paroxysme de la révélation à propos du chômage, " Nous pensons que ce modèle là ( lyonnais ) peut être généralisé au niveau national et que la solution au chômage de masse que nous connaissons réside dans une association étroite entre les pouvoirs publics et les acteurs privés "
Renversant ! 40 ans de socialisme c'est magnifique, aussi beau que le cumul des mandats.
Ne vous avisez pas d'adresser une lettre ouverte publique au Président de la Métropole, la démocratie ne fonctionne bien que dans un seul sens.
Et c'est ainsi qu'il ne manque plus qu'à notre "professeur" en récupération, que le rétablissement des titres nobiliaires pour qu'il puisse se dire de La Métropole...
A diffuser sans modération...
Nota : M. Collomb se sent-il concerné par le rejet des vieux ringards ?
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