Pasqua n'aura pas vu les derniers épisodes.
Et pourtant Dieu sait s'il en a vu...des vertes et des bien noires.
J'imagine qu'il va lui être demandé de vider son "sac", mais avec un corse la coopération pourrait être silencieuse...
Par contre s'il raconte ce qui se passe ici bas, en ce moment, il faudra qu'il soit convaincant, car la réalité dépasse l'imagination.
D'un coté, des couteaux et des gorges tranchées, de l'autre des polémiques subtilo/stériles pour savoir d'où vient ce goût du sang.
Obama vient chanter à Charleston - fort juste d'ailleurs - pour que ne soit pas oublié le temps de l'esclavage, dont les séquelles ne seront définitivement dissipées, lorsqu'on aura expliqué que l'humanité n'a eu à ses origines, qu'une seule et unique couleur de peau : vérité méconnue.
L' Europe cherche un tour de magie : comment faire pour qu'un petit pays, sans autre potentiel que ses ruines historiques, arrête de faire chanter toute la classe, qui s'agace de voir que tous les mois les poches ont encore été faites.
On comprend qu'il ne faille pas ébruiter, dans ce climat, la dégradation continue des finances publiques et de la dette de ce grand pays, dont le Président soutient qu'il n'y a aucun risque de contagion.
Les autruches sont surpassées.
Non, le truc vraiment intéressant, c'est la campagne de 2017.
Est-ce qu'on va vraiment retrouver en finale ces deux stratèges de l'apparence, qui contribuent depuis 30 ans à percer de nouvelles brèches dans la coque ?
Et c'est ainsi que pendant l'agonie de son monde agricole, il est demandé au bon peuple de ne pas faire "d'amalgames", nouvelle tarte à la crème pour nous faire confondre les chats et les autruches...
A diffuser sans modération...