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jeudi 12 février 2015

50 nuances de... Carlton

Lecteurs d'un coté...praticiens de l'autre.

C'est amusant que le film "50 nuances de Grey" sorte en même temps que le procès de l'affaire dîte du Carlton.

Fantasmes de l'imaginaire contre mises en pratique.
Voilà de quoi alimenter une explosive conférence de psychologues et de sociologues sur l'influence de la chose...

Depuis que le roman de gare est sorti de la gare, ou plutôt du bois, le parler cru est devenu synonyme de liberté, de maturité.
Il faut du vrai.

Et si, il/elle a osé l'écrire !
Et si, il/elle a osé le faire !

La littérature vient réouvrir les maisons closes : qu'est ce qu'il s'y passe ? 
Le rêve de bonne conduite universelle s'évanouit devant le petit trou de la serrure...
Serait-ce possible que d'autres aient aussi un imaginaire si débridé ?  

Le 21 ème siècle n'a pas encore répondu à la question : et après l'attirance, après la séduction, après la nudité, après le charnel, après l'extase... il y a quelque chose d'autre... ?
Oui, encore des occasions... 

C'est le moment où l'éducation entre en scène : la graduation est subtile :
- mâle/femelle
- masculin/féminin
- homme/femme
- mari/femme
- créature/créature

Retour sur les nuances, qui ne sont pas 50. 
Elles sont infinies, car les combinatoires de la rencontre, de la réciprocité, de la passion, de la durée, ne répondent à aucune équation, aucune prévision.
Saint Augustin lui même a éprouvé cette omniprésente quadrature.

Et c'est ainsi que si les passions finissent par se maîtriser, celle de la jouissance n'est pas prête de signer le cessez le feu....


A diffuser sans modération... 


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