La réactivite vous connaissez ? Méfiez vous, elle est de plus en plus contagieuse. Ne pas confondre avec réactivité.
Comment ? De la viande de cheval...non ce n'est pas possible !
Mais où va-t-on mon poulet, tu te rends compte...
Bientôt nous aurons des insectes asiatiques dans les lasagnes, c'est odieux.
La réactivite se répand généralement comme une trainée de poudre, et la fièvre - de cheval - qu'elle provoque, trouble tout le champ de vision.
Elle débute au petit matin, généralement dans un studio de radio, qui reprend une information souvent très ordinaire et banale, pour la soumettre au jugement de ses auditeurs. Et vous qu'en pensez vous, appelez nous au 36...
L'auditeur se précipite sur son téléphone dans l'espoir d'exprimer enfin sur une station de grande audience - c'est la formule - un avis passé au crible de son émotion.
La normalité, déesse contemporaine, entre alors en scène : c'est fou ce que les français savent sur ce que les autres devraient faire pour que tout dans la vie soit enfin normal.
Le ministre perché sur le dernier barreau de la grande échelle des inquiétudes imaginaires, bien briefé par son dircom, se précipite dans le studio pour dire que tout est sous contrôle, et fait grimper la fiévre du seul fait de sa précipitation.
Le très strict "normaliste" qu'est Benoît Hamon, suspend l'agrément d'une usine employant 280 salariés, bientôt réduits à demander à son camarade Ministre du redressement productif de nationaliser les plats cuisinés à la viande. Il faudra étiqueter l'incohérence.
La réactivite, fille ainée du principe de précaution, adore les situations d'affolement : tout le monde s'y met pour la propager.
Que personne ne connaisse réellement le dossier n'a guère d'importance, la réactivite pousse sur des sols très riches en a priori.
Que la grande distribution massacre et détruise ses fournisseurs, sachant qu'elle en trouvera toujours d'autres, en fermant les yeux sur les embrouilles que provoque très directement sa voracité, cela naturellement échappe à la clairvoyance de ses propres clients.
Pendant que bon peuple s'emballe, la grande distribution s'affaire en cuisine, pour savoir quels sont les prochains et prometteurs secteurs d'activité où elle pourra poursuivre le jeu de massacre, au nom de l'indice des prix.
Et c'est ainsi que la réactivite attisée par la frénésie de l'audimat, permet aux vrais responsables de ces embrouilles de se défiler par les portes de service, pendant que la "crise" déboule au triple galop...
A diffuser sans modération...
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samedi 23 février 2013
vendredi 15 février 2013
Pour trouver un Pape : le bon exemple.
Une partie de ses innombrables fidèles aurait souhaité que ce Pape Benoît accepte de changer un certain nombre de choses.
Souhaits de changements très variables selon les cultures, les traditions, les histoires : il est vrai qu'entre un philippin, un ivoirien, un brésilien, un texan, ou un romain, si la doctrine est bien la même, le quotidien lui ne l'est pas.
Le changement qu'il nous impose soudain est celui auquel personne ne s'attendait. Se retirer pour ne pas être en deçà des exigences de la mission.
Passons sur les conséquences en droit canon, qui vont donner aux exégètes de quoi plancher pour un an, pour en venir à la désignation de son successeur, et à la façon dont il sera choisi.
Ils seront une bonne centaine de cardinaux, rassemblés entre "quatre yeux", pour déterminer lequel d'entre eux serait potentiellement le plus apte.
Sans journaux, sans radios, sans sondages, sans...
Pour désigner nos présidents occidentaux, je trouve que la méthode serait proche de l'excellence.
Rassembler cent cinquante personnalités ayant démontré leurs vertus cardinales pour le bien commun, et les laisser seuls afin qu'ils désignent celui auquel ils reconnaissent le plus de talents.
L'ambition individuelle des drogués de politique, serait contrée et refoulée par l'esprit de mission, qui est à la base de tout oeuvre collective.
Et que d'économies !
En campagnes, en invectives, en démagogies, en hypocrisies, en tricheries, en combines, en sondages, en face à faces, en temps perdu...
Et c'est ainsi que les pratiques de l'Eglise dans la désignation des "Capabile", seraient d'un grand intérêt dans le monde des civils, qui n'en finissent pas de s'étonner que ceux qu'ils désignent sont toujours bien en deçà de ce qu'ils croyaient.
Benoît XVI vient de nous démonter l'inverse, en portant sur lui même un jugement de vérité et de loyauté.
Amen !
A diffuser sans modération...
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Souhaits de changements très variables selon les cultures, les traditions, les histoires : il est vrai qu'entre un philippin, un ivoirien, un brésilien, un texan, ou un romain, si la doctrine est bien la même, le quotidien lui ne l'est pas.
Le changement qu'il nous impose soudain est celui auquel personne ne s'attendait. Se retirer pour ne pas être en deçà des exigences de la mission.
Passons sur les conséquences en droit canon, qui vont donner aux exégètes de quoi plancher pour un an, pour en venir à la désignation de son successeur, et à la façon dont il sera choisi.
Ils seront une bonne centaine de cardinaux, rassemblés entre "quatre yeux", pour déterminer lequel d'entre eux serait potentiellement le plus apte.
Sans journaux, sans radios, sans sondages, sans...
Pour désigner nos présidents occidentaux, je trouve que la méthode serait proche de l'excellence.
Rassembler cent cinquante personnalités ayant démontré leurs vertus cardinales pour le bien commun, et les laisser seuls afin qu'ils désignent celui auquel ils reconnaissent le plus de talents.
L'ambition individuelle des drogués de politique, serait contrée et refoulée par l'esprit de mission, qui est à la base de tout oeuvre collective.
Et que d'économies !
En campagnes, en invectives, en démagogies, en hypocrisies, en tricheries, en combines, en sondages, en face à faces, en temps perdu...
Et c'est ainsi que les pratiques de l'Eglise dans la désignation des "Capabile", seraient d'un grand intérêt dans le monde des civils, qui n'en finissent pas de s'étonner que ceux qu'ils désignent sont toujours bien en deçà de ce qu'ils croyaient.
Benoît XVI vient de nous démonter l'inverse, en portant sur lui même un jugement de vérité et de loyauté.
Amen !
A diffuser sans modération...
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