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jeudi 20 décembre 2012

Le Bon copain, la brute fiscale, et le minable Depardieu

Et si...

L'acteur Philippe Torreton nous disait franchement ce qu'il gagne  quand il ne tourne pas ? N'aurait-il donc jamais bénéficié du régime ultra privilégié des intermittents du spectacle, financé pour partie par les cotisations payées par Depardieu ?

Philippe Toretton est trop intelligent, pour ne pas savoir le nombre de petits arrangements entre amis qui se pratiquent dans le milieu du cinéma ou du théâtre, pour que chacun puisse toucher ses indemnités très très avantageuses d'intermittent.

Eh oui, pas besoin de partir à l'étranger pour les copains de la troupe, Jack Lang a décidé, depuis longtemps, de les protéger avec les cotisations versées à l'Unedic par tous les salariés-spectateurs.

Et si M. Torreton demandait à ses bons amis de Libération de confirmer à qui profite les 33 % du déficit de l'Unedic, versé à 3% des personnes inscrites : ces "chers" intermittents.
- Cf rapport 2012 de la Cour des Comptes -

Et si le merveilleux Yannick Noah, qui est farouchement pour les 75 %  d'imposition, nous disait pourquoi il est en conflit avec le fisc depuis des années pour ne pas verser une très grosse somme ?

Les socialistes ré-inventent la double farce tragique.

- Tu gagnes trop ! Au nom des envieux,  je prends les 3/4 sur la totalité, avec les applaudissements du public.
- Tu veux quitter ce monde d'Ayatollahs en herbe ? Je te jette en pâture à l'opprobre nationale, avec Torreton comme chef d'orchestre.
Comment oses-tu riche citoyen ne pas vouloir mettre ta tête volontairement sous le billot ?

Et c'est ainsi que Philippe Libération brandit l'étendard de la honte sur son petit camarade, pour être sûr que ces benêts de spectateurs ne viennent pas trop fourrer leur nez dans les ordinateurs de l'Unedic...


A diffuser sans modération.

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