Plus est charmeur, Moins est lucide.
Plus offre des soporifiques,
Moins de la sobriété.
Plus compte sur l'ignorance,
Moins compte sur l'exemple.
Plus manie bien la promesse,
Moins ne rêve plus le jour.
Plus veut séduire,
Moins veut convaincre.
Plus balaie les contraintes,
Moins les accepte.
Plus joue les enchanteurs,
Moins serre le frein.
Plus aime le sens du poil,
Moins n'a pas de brosse.
Plus consomme des mots,
Moins en est économe.
Plus aime le pouvoir.
Moins aime le résultat.
Plus a des électeurs,
Moins a des citoyens.
Plus adore les peurs,
Moins parle courage.
Plus est nombreux,
Moins est minoritaire.
Et c'est ainsi, avec peu de mots, qu'il serait souhaitable d'apprécier les dires et les gestes de tous ceux qui veulent le grand bureau...
A diffuser sans modération....
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mardi 27 mars 2012
lundi 12 mars 2012
Botter Botton
Le citoyen Botton a inventé le concept : il ne faut pas que la prison fasse de mal, il faut qu'elle fasse du mieux.
Va pour les Prisons du Coeur !
Il est vrai que la prison l'avait fait tomber de son théatre.
De l'argent plein les poches - il était connu à Lyon pour cela - il démontrait à loisir qu'il pouvait tout s'offrir, y compris les consciences, grâce au très très lucratif business des agencements de pharmacies.
Sans éducation on mélange tout, y compris les scrupules.
Après avoir fait appel à tous ces chers amis, copieusement arrosés, pour éviter l'infamie de la tôle, la justice décida néanmoins de lui faire goûter. Et voilà que le bonhomme, traité comme une personnalité, découvre que la prison est une épreuve douloureuse. Surtout la première fois.
La sortie libère l'appétit, mais le business a changé, le monde de la pharmacie ne vit plus dans l'opulence d'antan, et refaire surface n'est pas simple. Toute expérience étant exploitable, l'idée de la prison douce survient un beau matin. C'est bon pour les médias et les affaires languissantes.
Le concept est ultra simple : le mauvais moment c'est celui de la sentence : après tout doit être fait pour que la prison ne le soit plus. Le voyou est un mal aimé qui souffre. Laissez moi supprimer les barreaux et vous verrez les miracles se produire. La rédemption est au boût du concept.
Et c'est ainsi qu'il faut botter Botton pour ne pas avoir pris d'abord et en toute priorité le parti des victimes de la voyoucratie, mais... la mauvaise éducation ne se rachète pas...
A diffuser sans modération...
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Va pour les Prisons du Coeur !
Il est vrai que la prison l'avait fait tomber de son théatre.
De l'argent plein les poches - il était connu à Lyon pour cela - il démontrait à loisir qu'il pouvait tout s'offrir, y compris les consciences, grâce au très très lucratif business des agencements de pharmacies.
Sans éducation on mélange tout, y compris les scrupules.
Après avoir fait appel à tous ces chers amis, copieusement arrosés, pour éviter l'infamie de la tôle, la justice décida néanmoins de lui faire goûter. Et voilà que le bonhomme, traité comme une personnalité, découvre que la prison est une épreuve douloureuse. Surtout la première fois.
La sortie libère l'appétit, mais le business a changé, le monde de la pharmacie ne vit plus dans l'opulence d'antan, et refaire surface n'est pas simple. Toute expérience étant exploitable, l'idée de la prison douce survient un beau matin. C'est bon pour les médias et les affaires languissantes.
Le concept est ultra simple : le mauvais moment c'est celui de la sentence : après tout doit être fait pour que la prison ne le soit plus. Le voyou est un mal aimé qui souffre. Laissez moi supprimer les barreaux et vous verrez les miracles se produire. La rédemption est au boût du concept.
Et c'est ainsi qu'il faut botter Botton pour ne pas avoir pris d'abord et en toute priorité le parti des victimes de la voyoucratie, mais... la mauvaise éducation ne se rachète pas...
A diffuser sans modération...
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jeudi 1 mars 2012
Moralisation François ? tu blagues....
Ponctionner les très hauts revenus au delà du nécessaire serait, d'après ce que tu nous dis, cher François, un devoir de moralisation.
Alors là, tu es carrément à coté de la cible, cher François !
Que tu veuilles écoeurer un type ingénieux et courageux, qui a créé ou sauvé 500 emplois, est non seulement stupide mais surtout improductif.
Tu as un gisement phénoménal à portée de main : supprimer les dizaines de milliers d'emplois fictifs qui prospèrent dans les administrations contrôlées par tes amis.
En 2011, une fille normale, bosseuse, a écrit un bouquin très documenté sur l'emploi fictif dans un Conseil général du sud ouest.
Elle a vendu 250.000 exemplaires, donc elle a été... sanctionnée par tes mêmes amis.
Il y a des centaines de milliers de personnes qui n'ont rien à faire, ou si peu, qu'ils font très bien semblant de...
Tapes dans le tas François !
C'est immoral d'être payé sans travailler : et ça peut rapporter un max ! Car ces emplois fictifs sont aussi suivis de retraites réelles.
Tu ne sais pas où trouver ces gens qui font semblant ? Envoies des employés mystères dans les administrations pendant six mois et demandes leur ce qu'ils ont vu : tu seras ébloui !
Tu peux supprimer 1/3 des emplois "administratifs de la fonction publique et territoriale" et tu t'apercevras que cela ne modifie en rien la productivité de l'économie réelle, au contraire.
Tes amis ont du te dire que ceux qui n'ont rien à faire passent tout leur temps à se refiler les bonnes combines : ils captent tous les avantages possibles et inimaginables du statut et augmentent ainsi leurs ressources réelles d'un bon 20 %, et sans impôts bien entendu.
Et pendant leurs arrêts de maladie, ils travaillent au noir avec une belle ardeur !
T'as raison, cher François, de t'attaquer à tous ceux qui font vivre l'économie réelle : ils n'ont aucun moyen de s'opposer aux textes que tu vas faire voter par tes professeurs/députés.
Tu as du te rendre compte que les profs utilisent l'indécente mise en disponibilité pour être élu, et enfin disposer d'un revenu de riche, qu'ils n'auraient très certainement pas obtenu dans le privé. Tu sais qu'à l'Assemblée nationale, 60 % de tes amis sont des mis en disponibilité. Douce France.
Et si tu leur supprimais aussi le cumul ? Tu ne crois pas que ce serait moral non ?
Tu ne vas pas tenir compte de mon avis, mais je le formule quand même : si on est employé par l'état, de près ou de loin, il devrait être impossible d'être candidat à aucune élection.
C'est immoral d'être en même temps employé et employeur.
Seulement voilà, tes alliés ils ont tous les doigts dans le pôt de miel, alors tu vas avoir beaucoup de mal à moraliser toute cette formidable hypocrisie.
Oui les riches c'est commode, ça fait diversion : il ne faut pas déranger les petits qui profitent, n'est ce pas.
Je sais trop bien ce que tu ferais après le 5 mai 2012 : tu serais tellement surpris par la réalité, que la moralisation ne te serait d'aucun secours.
Et tu commencerais par bouffer ton chapeau, comme un autre François a du le faire en 1983. La lune n'est plus en vente, tu le sais ?
Et c'est ainsi que l'immaturité politique prospère, soigneusement entretenue par 8 à 10.000 individus, issus de deux ou trois moules formatés - Education nationale, syndicalisme, ENA - pour que chacun jouisse de sa part de pouvoir, l'avenir du pays n'étant pas vraiment le sujet...
A diffuser sans modération...
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Alors là, tu es carrément à coté de la cible, cher François !
Que tu veuilles écoeurer un type ingénieux et courageux, qui a créé ou sauvé 500 emplois, est non seulement stupide mais surtout improductif.
Tu as un gisement phénoménal à portée de main : supprimer les dizaines de milliers d'emplois fictifs qui prospèrent dans les administrations contrôlées par tes amis.
En 2011, une fille normale, bosseuse, a écrit un bouquin très documenté sur l'emploi fictif dans un Conseil général du sud ouest.
Elle a vendu 250.000 exemplaires, donc elle a été... sanctionnée par tes mêmes amis.
Il y a des centaines de milliers de personnes qui n'ont rien à faire, ou si peu, qu'ils font très bien semblant de...
Tapes dans le tas François !
C'est immoral d'être payé sans travailler : et ça peut rapporter un max ! Car ces emplois fictifs sont aussi suivis de retraites réelles.
Tu ne sais pas où trouver ces gens qui font semblant ? Envoies des employés mystères dans les administrations pendant six mois et demandes leur ce qu'ils ont vu : tu seras ébloui !
Tu peux supprimer 1/3 des emplois "administratifs de la fonction publique et territoriale" et tu t'apercevras que cela ne modifie en rien la productivité de l'économie réelle, au contraire.
Tes amis ont du te dire que ceux qui n'ont rien à faire passent tout leur temps à se refiler les bonnes combines : ils captent tous les avantages possibles et inimaginables du statut et augmentent ainsi leurs ressources réelles d'un bon 20 %, et sans impôts bien entendu.
Et pendant leurs arrêts de maladie, ils travaillent au noir avec une belle ardeur !
T'as raison, cher François, de t'attaquer à tous ceux qui font vivre l'économie réelle : ils n'ont aucun moyen de s'opposer aux textes que tu vas faire voter par tes professeurs/députés.
Tu as du te rendre compte que les profs utilisent l'indécente mise en disponibilité pour être élu, et enfin disposer d'un revenu de riche, qu'ils n'auraient très certainement pas obtenu dans le privé. Tu sais qu'à l'Assemblée nationale, 60 % de tes amis sont des mis en disponibilité. Douce France.
Et si tu leur supprimais aussi le cumul ? Tu ne crois pas que ce serait moral non ?
Tu ne vas pas tenir compte de mon avis, mais je le formule quand même : si on est employé par l'état, de près ou de loin, il devrait être impossible d'être candidat à aucune élection.
C'est immoral d'être en même temps employé et employeur.
Seulement voilà, tes alliés ils ont tous les doigts dans le pôt de miel, alors tu vas avoir beaucoup de mal à moraliser toute cette formidable hypocrisie.
Oui les riches c'est commode, ça fait diversion : il ne faut pas déranger les petits qui profitent, n'est ce pas.
Je sais trop bien ce que tu ferais après le 5 mai 2012 : tu serais tellement surpris par la réalité, que la moralisation ne te serait d'aucun secours.
Et tu commencerais par bouffer ton chapeau, comme un autre François a du le faire en 1983. La lune n'est plus en vente, tu le sais ?
Et c'est ainsi que l'immaturité politique prospère, soigneusement entretenue par 8 à 10.000 individus, issus de deux ou trois moules formatés - Education nationale, syndicalisme, ENA - pour que chacun jouisse de sa part de pouvoir, l'avenir du pays n'étant pas vraiment le sujet...
A diffuser sans modération...
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