C'est parti !
Et c'est même parti trop vite : mon billet n'était pas encore achevé qu'il s'est envolé ! Je m'excuse auprès de ceux qui en ont dejà reçu une bribe...
Si votre opinion est ferme, et votre décision prise, les 4 mois qui viennent vont vous horripiler.
C'est le moment de partir ailleurs.
Mais si vous êtes dubitatif... alors là vous êtes au coeur de la cible.
Tout va tourner autour de votre doute.
Vous allez être choyé, chouchouté, aimé comme jamais.
Ils seront des centaines à vous prendre entre quatre yeux pour vous distiller les "vrais" tenants et aboutissants.
Pendant trois mois, vous redeviendrez adulte et quitterez vos guenilles de contribuables et horripeaux d'automobilistes au QI de moineau. Vous ne serez plus un pauv'....
Ce qui est le plus étonnant aujourd'hui c'est l'indifférence avec laquelle nous laissons s'autodésigner candidats, des personnes dont nous sommes incapables d'apprécier les vraies qualités fondamentales.
La seule chose qui soit réellement visible et bien perçue c'est leur féroce désir d'être dans le grand bureau.
Ma suggestion est toute simple : l'élection se déroule effectivement en deux tours, mais espacés de quatre mois.
Les deux arrivés en tête, ont alors quatre mois pour décider de leurs propositions qui sont adoptées le jour même du vote : ce qui oblige tout le monde, candidats et citoyens, à se concentrer sur le réel et à ne plus faire de promesses de magiciens.
Au premier tour on garde les deux meilleurs, au deuxième on choisit notre chemin d'avenir, et on fait en même temps l'économie de débats parlementaires qui resassent indéfiniment les mêmes rengaines.
Et c'est ainsi qu'il y aura toujours d'autres options, pour faire vivre la démocratie, engluée dans les imprécations et les fariboles...
A diffuser sans modération...
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