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mardi 29 novembre 2011

New York, always New

Oui c'est New, et ça le restera encore longtemps.

Cette ville de New York est indéfinissable.
Quel mot, quel qualificatif pour elle ?

Après une semaine, la tête dévissée par les buildings, c'est le terme de juxtaposition qui m'est apparu soudain le plus approprié.

New York juxtapose tout, et dans toutes les dimensions.
C'est un immense champ de possibles, fondés sur un roc, la liberté.

Peau, langage, nature, rocher, rivière, verticalité, brique, béton, tradition, accent, parade, verre, hauteur, propreté, avenue, block, fast, coffee, Times Square, églises, cops, ciel, hamburger, Nyse, Nasdaq, Nato, parc, yellow cab, black, beer, collection, Moma, ancien, kitsch, liberté, vétuste, moderne, paumé, créativité, enfantillage, décor, gadget, confiance, job, dollar, subway, tunnel, Rockfeller, yellow cab, country, design, prédicateur, courtoisie, confiance, rire, misère, square, ginkobiloba, gigantesque, ferry, audace, foule, village, chinois, triple bridge, Warhol, pont, klaxon, ambulance, pizza, Macy's, yellow cab, reflet, jean's, texan, baptiste, 24 hours, promotion, trafic, indifférence, délabré, métis, record, Broadway, calme, fournaise, solde, hélicoptère, hip hop, casquette, concept, échafaudage, vitesse, touriste, beauté, stupéfaction, grue, uniforme, architecture, calèche, roller, pompier, sifflet, macadam, vitrine, limousine, yellow cab, pourboire, taxe, Brooklyn, néo-gothique, Madison Square, écureuil, Carnegie, pigeon, Frick, Guggenheim, business, Saint Patrick, ground zero, apple...

Et c'est ainsi que l'inventivité naturelle de l'homme construit ici des univers en perpétuelle ébullition...


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mercredi 16 novembre 2011

Bayrou.. blard

Il n'a aucune chance d'être élu, comme tout candidat du centre.
Et il le sait.

Pourquoi les français éliraient-ils à la Présidence un enseignant qui s'est auto-convaincu qu'il avait le profil, et n'a aucun résultat à son actif  ?

Malgré cela, il continue à faire comme si.

Le gaillard est malin.

Il nomme royalement une équipe de 30 personnalités pour faire sa campagne ! Ouah... !
L'équipe fera de la figuration, car le bonhomme n'a pas l'habitude d'entendre un autre avis que le sien.

Et que va-t-il nous dire encore une fois : qu'il faut se donner la main pour sortir de la crise, comme à la messe pendant le Notre Père ?

Deux fois déjà, il nous a vendu le "tous unis autour de Moi" pour sortir de l'impasse. Deux fois les français lui ont dit non. Pas crédible.

Qu'importe ! Etre candidat, c'est si bon.

Et c'est ainsi que le paysage politique français est brouillé par des illuminés, qui se disputent un gros tiers d'électeurs qui croient toujours au père Noël...


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mardi 15 novembre 2011

Les grecs français

Est ce que vous avez compris ce qu'est le modèle social français, oui ou non ?

Il concerne environ  20 % de la population active.
Ceux qui sont refugiés dans le statut.


L'Ifrap a mis en évidence qu'en 2010 un salarié du privé avait eu en moyenne 9 jours d'arrêt de maladie.
Dans les fonctions publiques, la moyenne est de 22 jours, soit plus d'un mois chaque année.
Pourquoi ? Parce qu'en arrêt de maladie, vous recevez strictement le même salaire, dès le premier jour. Et cela peut durer des semaines !

Si on fait le généreux postulat qu'un tiers des fonctionnaires ne trichent pas, et sont au même niveau que dans l'entreprise privée, cela veut bien dire qu'en moyenne les deux autres tiers sont en arrêts de travail pendant 28/29 jours par an !  Ils sont des millions.

Il y a une solution assez simple pour que les "grecs français" arrêtent de creuser notre dette : différer leur départ à la retraite du nombre total de jours d'arrêt de maladie pris pendant leur carrière, au delà de la moyenne du privé.

Ce serait très très efficace.
Bien plus que de leur demander d'arrêter de tricher.

Et c'est ainsi qu'un état qui laisse couler de pareils abus parmi tant d'autres, soutient de fait le principe d'inégalité du "merveilleux" modèle social français...

Diffusion largement autorisée...


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mardi 8 novembre 2011

L'un et l'autre

Devinette :

Il y aurait bien un moyen de laisser la gauche là où il est préférable qu'elle reste.
Surtout depuis qu'elle a désigné son champion.
Ce serait de changer.

L'un est Président, l'autre Ministre.
L'autre fût premier ministre, et donc le boss de l'un.
Mais, l'un est aujourd'hui le boss de l'autre.

L'un n'a pas les moyens de son ambition.
L'autre n'a pas l'ambition de ses moyens.

Ce serait pourtant suffisant pour faire un bon 52/48.

Et c'est ainsi qu'une bonne primaire nous aurait épargner les affres d'une défaite annoncée, mais contrarier la volonté du prince... la démocratie ne va pas encore jusque là.


Diffusion largement autorisée...

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jeudi 3 novembre 2011

Goncourt,

Ca va être coton de l'avoir ce prix  Goncourt !
Je ne suis pas enseignant.

Mais admiratif de voir comment le petit Cercle des poètes reconnus - ils étaient 8 cette année - arrive à transformer un professeur de l'éducation nationale en héros du microcosme littéraire.

5 voix pour, et le tiroir caisse s'emballe !
Je ne lirai pas ce livre - j'ai trouvé mon petit Goncourt à moi, le livre de Pascal Bruckner sur les fous de l'écologie " Le Fanatisme de l'Apocalypse" - car le principe du prix littéraire me semble suspect.

Depuis des années, trop de prix vont aux enseignants.
Pourquoi ? Temps libre très abondant, maîtrise de la langue, promiscuité avec le livre, sécurité matérielle, faussent les bases de la course.

Le monde littéraire se divise en trois groupes :
- les enseignants et universitaires qui produisent les deux tiers des milliers de manuscrits proposés chaque année aux éditeurs. Tiens tiens, si éprouvant le métier de prof ?
- les journalistes et critiques littéraires, qui font de bons papiers sur les livres en contrepartie des pages de pub, sont en retour les enfants chéris des éditeurs, car leur notoriété de journalistes, sécurise l'atteinte du point mort.
- les stars du show bizz et de la politique, qui commandent leurs livres à des nègres, et font souvent de vrais bides : mais on ne refuse rien au Ministre n'est ce pas !

Et comme vous savez que j'aime regarder de l'autre coté du miroir, je m'interroge sur le hiatus entre l'éducation nationale qui part en vrille et le dérivatif que constitue pour les enseignants la quête de la notoriété à laquelle ils consacrent tant d'ardeur.

Et c'est ainsi, pendant que le monde vacille de tous cotés, que la fine fleur chargée de former nos enfants, démontre que la récompense individuelle, labellisée Goncourt, est autrement plus motivante que la vocation...


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