Il l'était c'est sûr.
Jean Amadou avait les deux atouts : talent et finesse.
Jouer avec les mots, sans agressivité, était son métier.
Voilà un bonhomme que je range d'office dans la Cour des Bons Hommes. Ceux qui ont été élevés sur de bonnes bases, et respectaient leurs "victimes".
L'humour d'aujourd'hui devait le chagriner, et comme lui, je reste de marbre devant les trois mamelles des amuseurs actuels : facilité, outrance, virulence. Souvent ensemble.
Peu nombreux, ceux qui ont ce don délicieux de nous faire sourire, en soulevant un coin du voile qui cache nos petites misères.
Les pères tape-dur ont viré les humoristes et les farceurs.
Il ne reste qu'un ou deux camps retranchés où le mot d'esprit est encore savouré.
La grosse cavalerie a débordé les artistes, et la provoc le talent.
Et c'est ainsi que le public s'esclaffe mais... ne rit plus.
Penses à nous Amadou.
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lundi 24 octobre 2011
mercredi 5 octobre 2011
Attention débat !
Serait-ce primaire...
Ils avaient un candidat qui avait très largement pris le dessus.
Mais au printemps son passe temps favori l'a fait sortir des clous. Il est allé à confesse un dimanche soir, mais personne ne lui a donné l'absolution.
Et comme le principe du débat est le centre de gravité du socialisme, ils ont tout prévu pour que le choix de leur candidat soit âprement discuté.
Six personnes qui en ont follement envie - c' est suffisant pour gouverner en France, hein M. Bayrou - se sont déclarées.
Et hop ! tous ceux qui aiment le socialisme vont venir choisir !
Ah bon ?
Ils vont tous aller afficher leur préférence à la vue et au su de tout le voisinage ?
J'en doute cher ami,
car s'il y a bien une chose qui est au coeur de la pratique politique française c'est la crainte d'être pris au piège de l'incohérence entre ce que l'on exige des autres et le jardin secret de ses avantages personnels, à ne surtout pas ébruiter.
Ah d'accord il est socialiste ? Pas mal pour un socialiste !
Non, vous ne verrez pas comme en Angleterre ou aux Usa, la préférence politique sereinement affichée sur les fenêtres.
Le débat oui, la sincérité... euh... plus tard !
Ceux qui vont y aller en chantant, auront pour la plupart déja montré leurs préférences dans les manifs, les grèves transports et la défense des services publics, de fait privatisés au bénéfice des fonctionnaires.
Et c'est ainsi que des milliers de débatteurs socialistes vont vouloir absolument désigner celui qui sera le mieux à même de ne jamais remplacer le rêve par la réalité...
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Ils avaient un candidat qui avait très largement pris le dessus.
Mais au printemps son passe temps favori l'a fait sortir des clous. Il est allé à confesse un dimanche soir, mais personne ne lui a donné l'absolution.
Et comme le principe du débat est le centre de gravité du socialisme, ils ont tout prévu pour que le choix de leur candidat soit âprement discuté.
Six personnes qui en ont follement envie - c' est suffisant pour gouverner en France, hein M. Bayrou - se sont déclarées.
Et hop ! tous ceux qui aiment le socialisme vont venir choisir !
Ah bon ?
Ils vont tous aller afficher leur préférence à la vue et au su de tout le voisinage ?
J'en doute cher ami,
car s'il y a bien une chose qui est au coeur de la pratique politique française c'est la crainte d'être pris au piège de l'incohérence entre ce que l'on exige des autres et le jardin secret de ses avantages personnels, à ne surtout pas ébruiter.
Ah d'accord il est socialiste ? Pas mal pour un socialiste !
Non, vous ne verrez pas comme en Angleterre ou aux Usa, la préférence politique sereinement affichée sur les fenêtres.
Le débat oui, la sincérité... euh... plus tard !
Ceux qui vont y aller en chantant, auront pour la plupart déja montré leurs préférences dans les manifs, les grèves transports et la défense des services publics, de fait privatisés au bénéfice des fonctionnaires.
Et c'est ainsi que des milliers de débatteurs socialistes vont vouloir absolument désigner celui qui sera le mieux à même de ne jamais remplacer le rêve par la réalité...
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