" Je ne confondrai plus les éducations qui ne sont que brillantes, avec les bonnes éducations, c'est à dire avec celles qui rendent bon et vertueux." Madame de Genlis, Veillées du chateau.
Voilà, nous y sommes : la bonne éducation est au coeur du sujet, au coeur des attitudes.
De New -York à Paris, le malsain est au top.
Après de Gaulle, nous avons pris peu à peu l'habitude de tolérer les comportements outranciers des cyniques et maintenant des gougnafiers, à la condition qu'ils soient brillants.
L'intelligence française adore la brillance, et pardonne d'avance au malotru, surtout s'il a été adoubé par les cercles où QI et diplômes de premier plan, valent blanc seing et absolution.
Le pardon des péchés est déjà dans la deuxième enveloppe.
La bonne éducation, celle de l'ardeur, de la ténacité, de la sincérité, de la disponibilité, de l'auto-contrôle, de l'effort, de la simplicité, de la bonté, a été balayée par le cynisme de ceux qui ont tout balancé par dessus les moulins pour assouvir leur volonté de puissance, et de jouissance.
L'alcôve est souvent leur pièce favorite.
Et gros tirage People pour les couples qui se forment sans aucune illusion, trop absorbés par les bénéfices susbtantiels que leur procure l'alliance politico-médiatique.
L'accepation de l'inacceptable devient preuve d 'amour !
Et c'est ainsi que le Général de Gaulle aurait expulsé de toute conférence de presse tous ces petits malins et malignes qui cohabitent si bien avec l'indécence...
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