" Je ne confondrai plus les éducations qui ne sont que brillantes, avec les bonnes éducations, c'est à dire avec celles qui rendent bon et vertueux." Madame de Genlis, Veillées du chateau.
Voilà, nous y sommes : la bonne éducation est au coeur du sujet, au coeur des attitudes.
De New -York à Paris, le malsain est au top.
Après de Gaulle, nous avons pris peu à peu l'habitude de tolérer les comportements outranciers des cyniques et maintenant des gougnafiers, à la condition qu'ils soient brillants.
L'intelligence française adore la brillance, et pardonne d'avance au malotru, surtout s'il a été adoubé par les cercles où QI et diplômes de premier plan, valent blanc seing et absolution.
Le pardon des péchés est déjà dans la deuxième enveloppe.
La bonne éducation, celle de l'ardeur, de la ténacité, de la sincérité, de la disponibilité, de l'auto-contrôle, de l'effort, de la simplicité, de la bonté, a été balayée par le cynisme de ceux qui ont tout balancé par dessus les moulins pour assouvir leur volonté de puissance, et de jouissance.
L'alcôve est souvent leur pièce favorite.
Et gros tirage People pour les couples qui se forment sans aucune illusion, trop absorbés par les bénéfices susbtantiels que leur procure l'alliance politico-médiatique.
L'accepation de l'inacceptable devient preuve d 'amour !
Et c'est ainsi que le Général de Gaulle aurait expulsé de toute conférence de presse tous ces petits malins et malignes qui cohabitent si bien avec l'indécence...
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lundi 30 mai 2011
mardi 17 mai 2011
Le Monsieur de New York
Et un direct du gauche, un !
Dire que l'homme public fait tout aujourd'hui pour éviter d'être pris la main dans le sac, ou ailleurs.
C'est terrible, le diable fait suivre n'importe qui par ses propres démons, jusque dans une suite soft.
Alors les portables crépitent : mettons nous d'accord sur ce qu'il ne faut pas dire. Attention aux retours de flammes.
Surveillons les arrières, Mediapart, club des trotskistes exemplaires, est à l'affût.
Au petit jeu de la casserole dans l'alcôve combien de joueurs ?
Le fin renard continue de prêcher pour le dévouement total à la cause du peuple, en prenant bien soin de bétonner le petit jardin secret. Shengen n'a pas supprimé la frontière avec la vie privée.
Pourtant, les boîtes noires remontent à la surface, les petits magôts aussi, les enfants naturels aussi, les petites rentes aussi, les petits jobs allèchants aussi, les familles si bien logées aussi, les nominations sans vergogne aussi, les contrats mystérieux aussi, et mieux encore remontent des étudiants voulant carrément annexer un département entier.
Et c'est ainsi que l'exemplarité est donnée en patûre, pendant que la duplicité vide la hotte du père Noël...
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Dire que l'homme public fait tout aujourd'hui pour éviter d'être pris la main dans le sac, ou ailleurs.
C'est terrible, le diable fait suivre n'importe qui par ses propres démons, jusque dans une suite soft.
Alors les portables crépitent : mettons nous d'accord sur ce qu'il ne faut pas dire. Attention aux retours de flammes.
Surveillons les arrières, Mediapart, club des trotskistes exemplaires, est à l'affût.
Au petit jeu de la casserole dans l'alcôve combien de joueurs ?
Le fin renard continue de prêcher pour le dévouement total à la cause du peuple, en prenant bien soin de bétonner le petit jardin secret. Shengen n'a pas supprimé la frontière avec la vie privée.
Pourtant, les boîtes noires remontent à la surface, les petits magôts aussi, les enfants naturels aussi, les petites rentes aussi, les petits jobs allèchants aussi, les familles si bien logées aussi, les nominations sans vergogne aussi, les contrats mystérieux aussi, et mieux encore remontent des étudiants voulant carrément annexer un département entier.
Et c'est ainsi que l'exemplarité est donnée en patûre, pendant que la duplicité vide la hotte du père Noël...
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