Bigre l'an 2000, c'était quand ?
Vous vous en souvenez ? Ah oui chez les Fichtric...
Il y a surement quelqu'un qui a du faire quelque chose depuis, car ce n'est plus du tout pareil.
Bon les grandes villes sont encore au bord des rivières, les petites aussi, mais pour le reste qu'est ce que ça a tangué !
Le démographe dit que nous sommes presque 5 millions de plus qu'en 2000. L'équivalent de Lyon, Lille, Marseille,Toulouse !
On a arrêté le Concorde, et lancé l'A 380.
Picasso a refait surface en automobile.
Le 11 septembre nous a figés.
29,99 euros est devenu le montant magique acquitté tous les mois par les foyers français pour naviguer.
Bienvenue chez les ch'tis, ciné-simple, a fait 21 millions.
Box, Mail, Facebook,Twitter, Smart, Blackberry, Game, les bambins parlent aux objets.
Le web est passe-partout : chercher, rire, pleurer, gueuler, prêcher, polissonner, pseudoniser, attendrir, vendre, chiner, acheter...
La justice a réussi à humilier des innocents, et à relâcher de sinistres crapules.
Les volcans nous ont enfumé. La mer est revenue là où elle habitait jadis. Les rivières ont souvent trompé leur lits. Haïti a été broyé.
Plein de gens que j'aimais bien ont tiré le rideau. Johnny a bien failli.
Les points se sont envolés, la dette aussi.
750 millions de visiteurs ont passé au moins un nuit en France.
La rue a expliqué au monde entier que le travail c'était moche.
Le cru 2009 vaudra de l'or en 2020.
Les préfets ont pris les huitres en grippe, Roselyne a stocké des millions de doses.
Les écologistes nous ont tous grondé : pan, pan !
Madoff a épousé Cupidité.
Les chinois ont pris le dollar en mains.
Les tribu-nalistes sont apparus.
La dérision est devenue plus mortelle que le cancer.
Le G 20, non a zéro.
Fillon a redoublé.
Mes amis ont eu plein de petits frimousses à garder, même des jumeaux.
Easyjet et Ryanair ont lutté contre la dispersion.Des gens tout simples ont fait du bien à leur prochain.
Et c'est ainsi que pendant 10 ans, les hommes ont continué à faire ce qu'ils savent faire, parfois si bien, parfois si mal...
La prochaine dizaine vous tend les bras...
tribunalistes : journalistes-juges agressifs.
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mercredi 29 décembre 2010
mardi 21 décembre 2010
Halles..lléluia !
Et oui Alleluia !
Comment oser louer les Halles, homme de peu de foi !
Mais c'est qu'ici, sur terre, à Lyon, tout est diablement bon, trop même.
Le canard est docile, l'huitre bavarde, le crottin sent bon, le foie gras attend les croyants, les mignonnes sont prises dans le filet, la joue colle le jarret, le caviar tend sa louche, le macaron se maquille, le Côte rotie se dore, le sandre attend la braise, la lotte suit la charlotte, la moëlle traque les cardons, les crustacés ne sont pas assez, le Beaufort est comme un roque, la tomate sèche de plaisir, le Pauillac s'éternise, le pain des gônes s'enfarine, la caille n'est plus tiède, la pistache s'encochonne, la truffe fait des copeaux, le saumon se dépêche, la verrine snobe la terrine, le Muscadet fait le grand, le café revient de loin, le travers ne l'est plus, la praline se balance, la volaille s'emBresse, le goût vous saute au cou, la caisse épie le tiroir, le boudin n'est pas loin, l'oeil montre du doigt, la tomme fait la roue, l'odeur se confesse, la bûche est en feu, personne ne veut sortir, Saint Marcellin fait son précieux, les tabliers sont torturés, le fruit devient confit, la crèmière est craquante, le tournedos fait face, la mer vient en plateau, la mandarine, la papillotte..., la...
Et c'est ainsi que la vertu sociale de la bonne bouffe, permet de mettre du beurre sur les épinards pour quantité de petites mains qui ne savent que trop que le bon peut faire aussi beaucoup de bien...
Et si en plus vous pensez au bénédicité..., Alle..luia !
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Comment oser louer les Halles, homme de peu de foi !
Mais c'est qu'ici, sur terre, à Lyon, tout est diablement bon, trop même.
Le canard est docile, l'huitre bavarde, le crottin sent bon, le foie gras attend les croyants, les mignonnes sont prises dans le filet, la joue colle le jarret, le caviar tend sa louche, le macaron se maquille, le Côte rotie se dore, le sandre attend la braise, la lotte suit la charlotte, la moëlle traque les cardons, les crustacés ne sont pas assez, le Beaufort est comme un roque, la tomate sèche de plaisir, le Pauillac s'éternise, le pain des gônes s'enfarine, la caille n'est plus tiède, la pistache s'encochonne, la truffe fait des copeaux, le saumon se dépêche, la verrine snobe la terrine, le Muscadet fait le grand, le café revient de loin, le travers ne l'est plus, la praline se balance, la volaille s'emBresse, le goût vous saute au cou, la caisse épie le tiroir, le boudin n'est pas loin, l'oeil montre du doigt, la tomme fait la roue, l'odeur se confesse, la bûche est en feu, personne ne veut sortir, Saint Marcellin fait son précieux, les tabliers sont torturés, le fruit devient confit, la crèmière est craquante, le tournedos fait face, la mer vient en plateau, la mandarine, la papillotte..., la...
Et c'est ainsi que la vertu sociale de la bonne bouffe, permet de mettre du beurre sur les épinards pour quantité de petites mains qui ne savent que trop que le bon peut faire aussi beaucoup de bien...
Et si en plus vous pensez au bénédicité..., Alle..luia !
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dimanche 19 décembre 2010
Pleurs en flocons
Je suis très surpris.
Non par la neige, mais par l'incurie du gouvernement : qu'attend-t-il pour ouvrir une cellule psychologique géante pour venir au secours de citoyens traumatisés par 15 cm de neige ?
Des centaines de milliers qui ne comprennent pas qu'un chasse-neige ne soit pas devant chez eux dès 4 heures du matin.
Vous en conviendrez, on atteint des niveaux d'irresponsabilité et de lamentations qui font rire jaune. Et les questions des radios et télévisions donnent une méchante résonance à cette immaturité.
La bonne explication est ailleurs.
Cela fait 30 ans que les Ministres et leurs Directeurs de cabinet paniquent dès qu'il se passe quelque chose.
Quelque chose qui surprend par sa soudaineté, et sa brutalité. Un passage à niveau, une attaque à la voiture bélier, un bus incendié, une maison de retraite écroulée, un car renversé, une horde de sauvages ... etc.
Vite, vite, allons pleurer avec les enfants-citoyens, accompagné d'une escouade de gradés qui cessent aussitôt leurs activités, annulent tous leur rendez vous, et redoutent que la fameuse enquête qui sera diligentée ne les mette en cause.
La psychologie de ces responsables - qui ont ardemment désiré le pouvoir - est celle de l'angoisse devant la perte possible de leurs statuts. C'est le triste développement de cette mentalité de la trouille qui a poussé Chirac à faire adopter le principe de précaution dans la constitution : suprême con...rie.
Le paroxysme a été atteint avec la grippe H1 N1, qui a coûté des sommes astronomiques et a provoqué une panique stupide, alors que tous nos voisins européens ont réagi calmement.
Quand est-ce que les Ministres vont enfin rester chez eux !
Et laisser les vrais spécialistes intervenir.
Et cesser d'incrire dans la psychologie collective la peur de tout, à cause d'une poignée de politiques qui révèlent ainsi au grand jour leur propre faiblesse de caractère.
Oui, "Aucun humain ne peut espérer aller au ciel sur un lit de plumes" - Thomas Beckett -
Et c'est ainsi que nos responsables politiques, qui n'ont plus qu'une seule prise sur les véritables enjeux économiques - celle de nous endetter - affaiblissent la maturité et la combativité de leurs concitoyens en affichant aussi ostensiblement leurs propres peurs...
Ps : Pendant la panique H1 N1... le Médiator tuait tranquillement, mais tout le petit monde des responsables nie...
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Non par la neige, mais par l'incurie du gouvernement : qu'attend-t-il pour ouvrir une cellule psychologique géante pour venir au secours de citoyens traumatisés par 15 cm de neige ?
Des centaines de milliers qui ne comprennent pas qu'un chasse-neige ne soit pas devant chez eux dès 4 heures du matin.
Vous en conviendrez, on atteint des niveaux d'irresponsabilité et de lamentations qui font rire jaune. Et les questions des radios et télévisions donnent une méchante résonance à cette immaturité.
La bonne explication est ailleurs.
Cela fait 30 ans que les Ministres et leurs Directeurs de cabinet paniquent dès qu'il se passe quelque chose.
Quelque chose qui surprend par sa soudaineté, et sa brutalité. Un passage à niveau, une attaque à la voiture bélier, un bus incendié, une maison de retraite écroulée, un car renversé, une horde de sauvages ... etc.
Vite, vite, allons pleurer avec les enfants-citoyens, accompagné d'une escouade de gradés qui cessent aussitôt leurs activités, annulent tous leur rendez vous, et redoutent que la fameuse enquête qui sera diligentée ne les mette en cause.
La psychologie de ces responsables - qui ont ardemment désiré le pouvoir - est celle de l'angoisse devant la perte possible de leurs statuts. C'est le triste développement de cette mentalité de la trouille qui a poussé Chirac à faire adopter le principe de précaution dans la constitution : suprême con...rie.
Le paroxysme a été atteint avec la grippe H1 N1, qui a coûté des sommes astronomiques et a provoqué une panique stupide, alors que tous nos voisins européens ont réagi calmement.
Quand est-ce que les Ministres vont enfin rester chez eux !
Et laisser les vrais spécialistes intervenir.
Et cesser d'incrire dans la psychologie collective la peur de tout, à cause d'une poignée de politiques qui révèlent ainsi au grand jour leur propre faiblesse de caractère.
Oui, "Aucun humain ne peut espérer aller au ciel sur un lit de plumes" - Thomas Beckett -
Et c'est ainsi que nos responsables politiques, qui n'ont plus qu'une seule prise sur les véritables enjeux économiques - celle de nous endetter - affaiblissent la maturité et la combativité de leurs concitoyens en affichant aussi ostensiblement leurs propres peurs...
Ps : Pendant la panique H1 N1... le Médiator tuait tranquillement, mais tout le petit monde des responsables nie...
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jeudi 9 décembre 2010
Ivoire clair
Pas facile d'y voir clair, enfin pour moi. Et pour vous ?
Là bas en Côte d'Ivoire, dans cette Afrique où je n'ai pas encore mis un pouce de pied, mais que se passe-t-il ?
Ceux qui connaissent bien cette Afrique me donnent l'impression de tourner quatorze fois leur langue dans leur bouche avant de dire ce qu'ils en pensent vraiment.
Ne pas heurter l'homme Noir, Ségo surveille.
Pourtant on sent confusément que la machette n'est pas très loin de l'urne, à laquelle on demande surtout de confirmer la primauté ethnique.
Oui je crois que Ethnie est le mot source en Afrique, le mot dominant, et que Démocratie est une curiosité occidentale importée.
Ethnie cela veut dire essentiellement proximité : même village, même dialecte, même territoire, mêmes croyances, même coutumes, même histoire, même sorcier, même chef.
Et quand le chef a pris l'ascendant, il ne veut plus redescendre : pas plus que ses citoyens, souvent superstitieux, ne veulent le perdre.
Les esprits tournent encore au dessus de l'Afrique.
L'européen a mis des siècles pour se dégager peu à peu de l'emprise du clan, de l'ethnie, de la tribu, et accéder à une liberté individuelle garantie et protégée par des lois : liberté qu'il prend ou ne prend pas, car le fait de se conformer aux directives et préférences du clan, demeure très prégnant.
Dans un passé encore très récent, l'exemple des maires de nos grandes villes françaises qui ont "règné" pendant 30 ans ou plus sur leur "village", démontre bien qu'adhérer à l'opinion dominante est encore ce qu'il y a de plus confortable et de moins risqué : Herriot puis Pradel à Lyon, Defferre à Marseille, Mauroy à Lille, Chaban-Delmas à Bordeaux, etc... le record étant de près de 50 ans ! Réflexe clanique.
Au delà de la tribu, donc de la proximité, tout devient insécure. Ce qui confirme que l'homme est spontanément angoissé par la différence, toute différence. Plus nous nous sentons "loin" de l'autre , trop blanc ou trop noir, plus nos inquiètudes latentes peuvent être excitées.
En Afrique le semblable est encore trop différent.
Et c'est ainsi que depuis l'effondrement de l'empire romain les occidentaux ont douloureusement appris à vivre avec la différence, alors que les africains, comme bien d'autres peuples, commencent tout juste à comprendre que la différence n'est pas forcément mortelle...
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Là bas en Côte d'Ivoire, dans cette Afrique où je n'ai pas encore mis un pouce de pied, mais que se passe-t-il ?
Ceux qui connaissent bien cette Afrique me donnent l'impression de tourner quatorze fois leur langue dans leur bouche avant de dire ce qu'ils en pensent vraiment.
Ne pas heurter l'homme Noir, Ségo surveille.
Pourtant on sent confusément que la machette n'est pas très loin de l'urne, à laquelle on demande surtout de confirmer la primauté ethnique.
Oui je crois que Ethnie est le mot source en Afrique, le mot dominant, et que Démocratie est une curiosité occidentale importée.
Ethnie cela veut dire essentiellement proximité : même village, même dialecte, même territoire, mêmes croyances, même coutumes, même histoire, même sorcier, même chef.
Et quand le chef a pris l'ascendant, il ne veut plus redescendre : pas plus que ses citoyens, souvent superstitieux, ne veulent le perdre.
Les esprits tournent encore au dessus de l'Afrique.
L'européen a mis des siècles pour se dégager peu à peu de l'emprise du clan, de l'ethnie, de la tribu, et accéder à une liberté individuelle garantie et protégée par des lois : liberté qu'il prend ou ne prend pas, car le fait de se conformer aux directives et préférences du clan, demeure très prégnant.
Dans un passé encore très récent, l'exemple des maires de nos grandes villes françaises qui ont "règné" pendant 30 ans ou plus sur leur "village", démontre bien qu'adhérer à l'opinion dominante est encore ce qu'il y a de plus confortable et de moins risqué : Herriot puis Pradel à Lyon, Defferre à Marseille, Mauroy à Lille, Chaban-Delmas à Bordeaux, etc... le record étant de près de 50 ans ! Réflexe clanique.
Au delà de la tribu, donc de la proximité, tout devient insécure. Ce qui confirme que l'homme est spontanément angoissé par la différence, toute différence. Plus nous nous sentons "loin" de l'autre , trop blanc ou trop noir, plus nos inquiètudes latentes peuvent être excitées.
En Afrique le semblable est encore trop différent.
Et c'est ainsi que depuis l'effondrement de l'empire romain les occidentaux ont douloureusement appris à vivre avec la différence, alors que les africains, comme bien d'autres peuples, commencent tout juste à comprendre que la différence n'est pas forcément mortelle...
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mercredi 1 décembre 2010
Un deux trois, Ségo !
Vous vous souvenez de ce jeu d'enfants : il faut s'approcher au plus près de celui qui compte, dans son dos, et ne plus bouger au moment où il se retourne.
La présidente de Poitou Charentes vient de le faire, au nez et à la barbe de ses chers petits camarades. Elle a même dit qu'elle prendrait le garçon, bien mieux placé qu'elle, pour jouer au jeu du Premier ministre. Eclat de rire général !
L'analyse de notre stratège régionale est simple.
Contre le Monsieur du FMI, je n'ai aucune chance de refaire le coup de 2007 : ce n'est plus le même homme, incartades comprises.
Contre l'autre femme qui dirige le parti, je n'ai aucune chance non plus, car elle m'a piqué mon jouet en trichant.
Alors je vais jouer à fond la carte des braves gens qui me trouvent si jolie et si courageuse : ceux qui lors des primaires vont aller désigner leur champion après 12 mois d'un matraquage médiatique tel qu'ils seront intimement convaincus de sauver la France en me désignant.
Vous savez c'est le jeu auquel toutes les grandes personnes on le droit de jouer sans savoir qui distribue les cartes.
Ceux qui ne percoivent que l'écume, sont de très bons électeurs. D'abord ils veulent me toucher au moins une fois dans leur vie, et ensuite ils ont un énorme avantage sur les cadres du parti : ils sont bien plus nombreux. Donc il faut que je démarre tout de suite pour en rencontrer un maximum. Toucher c'est voter, j'ai compris.
Depuis que Jacques Attali - vraiment perspicace - m'a présentée au Président Mitterrand, je vis au dessus de la France, sur un nuage, sauf quand je dois descendre au laboratoire, ma région Poitou Charentes, où j'expérimente le pouvoir personnel, que je vais avoir dans deux ans.
Dire que les journalistes vont me suivre tout le temps pendant 1 an, pour m'entendre prêcher l'unité, c'est toute ma vie !
Et c'est en se réjouissant de monter sur la scène pendant 16 mois, qu'on oublie que les projecteurs finiront aussi par éclairer l'intérieur...
Nota : mon deuxième livre sera dispo début 2011 chez un éditeur Web.
Titre : En 2069... même les incrédules voleront.
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La présidente de Poitou Charentes vient de le faire, au nez et à la barbe de ses chers petits camarades. Elle a même dit qu'elle prendrait le garçon, bien mieux placé qu'elle, pour jouer au jeu du Premier ministre. Eclat de rire général !
L'analyse de notre stratège régionale est simple.
Contre le Monsieur du FMI, je n'ai aucune chance de refaire le coup de 2007 : ce n'est plus le même homme, incartades comprises.
Contre l'autre femme qui dirige le parti, je n'ai aucune chance non plus, car elle m'a piqué mon jouet en trichant.
Alors je vais jouer à fond la carte des braves gens qui me trouvent si jolie et si courageuse : ceux qui lors des primaires vont aller désigner leur champion après 12 mois d'un matraquage médiatique tel qu'ils seront intimement convaincus de sauver la France en me désignant.
Vous savez c'est le jeu auquel toutes les grandes personnes on le droit de jouer sans savoir qui distribue les cartes.
Ceux qui ne percoivent que l'écume, sont de très bons électeurs. D'abord ils veulent me toucher au moins une fois dans leur vie, et ensuite ils ont un énorme avantage sur les cadres du parti : ils sont bien plus nombreux. Donc il faut que je démarre tout de suite pour en rencontrer un maximum. Toucher c'est voter, j'ai compris.
Depuis que Jacques Attali - vraiment perspicace - m'a présentée au Président Mitterrand, je vis au dessus de la France, sur un nuage, sauf quand je dois descendre au laboratoire, ma région Poitou Charentes, où j'expérimente le pouvoir personnel, que je vais avoir dans deux ans.
Dire que les journalistes vont me suivre tout le temps pendant 1 an, pour m'entendre prêcher l'unité, c'est toute ma vie !
Et c'est en se réjouissant de monter sur la scène pendant 16 mois, qu'on oublie que les projecteurs finiront aussi par éclairer l'intérieur...
Nota : mon deuxième livre sera dispo début 2011 chez un éditeur Web.
Titre : En 2069... même les incrédules voleront.
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