Après un coup de sang va pour un coup de rouge !
Etant devenu un consommateur européen, je vais de temps en temps au Tesco de Plymouth, chez nos ennemis héréditaires que j'aime bien, surtout depuis que mon fils a épousé une gracieuse de sa gracieuse Majesté.
Et bien figurez vous que là bas le Casillero del Diablo, gouleyant petit rouge chilien est à 7,40 £ soit 9,30 €.
Alors ? me direz vous.
L'ayant trouvé plaisant, je chasse désormais le Diablo dans toute l'Europe, et le déniche dans plusieurs échopes.
Et c'est là où tout devient funny : son prix voyage lui aussi beaucoup. Entre 12,50 € chez un grand distributeur français dont le génial logo vous oriente à chaque carrefour, et 8,60 € chez un marchand de vins, dont le nom sent le prénom présidentiel.
Vous suivez ? Soit près de 50 % d'écart de prix
Encore absorbé par les mystères du benchmarking, je surprends un soir d'automne mon Diablo chez un troisième larron, et en promotion frontale : c'est à dire deux bouteilles pour le prix d'une et demi, soit au final 5, 65 € !
2, 22 fois moins cher que chez ce grand guerrier du prix raboté.
La question serait de savoir quel est le prix de vente pratiqué par l'importateur de mon Diablo, méconnu dans les linéaires, pour reconstituer la structure des marges réelles de ces distributeurs qui pensent si fort à notre porte monnaie.
Je doute que la même histoire se répète avec un vieux Bourbon, celui avalé d'un trait par le héros au début du western, mais si cela pouvait arriver par bonheur, soyez assurés que je n'en dirais rien. Vous avez déjà vu un chercheur vendre un filon ?
Oui comme tout consommateur avisé, une fois je tire un joker, et une autre fois je suis plumé ... ainsi va le commerce.
Et pour Noël, pas de blagues ne jouez pas avec el Diablo !
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dimanche 28 novembre 2010
mercredi 17 novembre 2010
Coup de sang
Pendant 8 semaines 1 million de personnes - 3 millions selon les "intoxicateurs" - ont obéi aux quelques centaines d'apparatchiks qui font chanter la France depuis 40 ans, et sont allés crier leur hantise de voir leurs retraites d'enfants gâtés, alignées sur celles du privé.
Cela a perturbé les donneurs de sang, qui ne sont pas plus de 4 à 5 % à faire régulièrement ce don gratuit.
Pas commode d'aller donner son sang, quand la pompe est vide, et que le TER est à quai.
Je prends cet exemple comme l'exact reflet de la mentalité qui diffuse dans tout le corps social depuis ce sombre jour de Mai 1981, où les bonimenteurs ont fait croire à l'existance réelle du père Noël à plus de la moitié des adultes français.
Le mot d'ordre est simple : les autres doivent faire des efforts pour que moi je me sente bien, mieux payé, plus cool, sans pression d'aucune sorte : tout le reste n'est que néo-capitalisme sauvage !
Impossible de faire progresser le nombre de donneurs, désespérément bas, mais dès le premier coup de sifflet syndical les rues sont bloquées par les "solidaires", si généreux.
Il y aurait bien un moyen de rendre solidaires ces farouches égoïstes qui jouent au poker menteur avec notre avenir, c'est de leur expliquer qu'en cas de pépin, on ne leur transfuserait que le sang qu'ils auraient donné et pas une goutte de plus !
Et oui cher champion de l'anormalité il faut aller jusqu'au boût de ta propre logique.
Et c'est ainsi que les poches de sang se vident pendant que les banderoles solidaires sont brandies par des militants qui n'ont jamais donné une goutte ...
Cela a perturbé les donneurs de sang, qui ne sont pas plus de 4 à 5 % à faire régulièrement ce don gratuit.
Pas commode d'aller donner son sang, quand la pompe est vide, et que le TER est à quai.
Je prends cet exemple comme l'exact reflet de la mentalité qui diffuse dans tout le corps social depuis ce sombre jour de Mai 1981, où les bonimenteurs ont fait croire à l'existance réelle du père Noël à plus de la moitié des adultes français.
Le mot d'ordre est simple : les autres doivent faire des efforts pour que moi je me sente bien, mieux payé, plus cool, sans pression d'aucune sorte : tout le reste n'est que néo-capitalisme sauvage !
Impossible de faire progresser le nombre de donneurs, désespérément bas, mais dès le premier coup de sifflet syndical les rues sont bloquées par les "solidaires", si généreux.
Il y aurait bien un moyen de rendre solidaires ces farouches égoïstes qui jouent au poker menteur avec notre avenir, c'est de leur expliquer qu'en cas de pépin, on ne leur transfuserait que le sang qu'ils auraient donné et pas une goutte de plus !
Et oui cher champion de l'anormalité il faut aller jusqu'au boût de ta propre logique.
Et c'est ainsi que les poches de sang se vident pendant que les banderoles solidaires sont brandies par des militants qui n'ont jamais donné une goutte ...
mercredi 3 novembre 2010
L'oréalité
Le titre de ce billet est un peu tiré par les cheveux...
mais tout de même, quelle affaire !
Vous l'avez compris, il s'agît bien en effet de l'Or et de la REALité.
La réalité c'est que la possession d'or, ou d'argent, en trop grande quantité finit par provoquer l'ennui. A trop avoir eu, plus rien ne vous semble avoir de saveur, d'autant qu'une escouade de serviteurs, triples volets triés, s'évertue justement à vous éviter d'avoir à faire tant de ces petites choses ennuyeuses.
Mais le pot de miel n'est pas désodorisé pour autant, et il se trouve toujours un petit calculateur, doué pour le langage abscons et les génuflexions gracieuses, pour roder dans les parages, avec ou sans appareil de photos.
Le mécanisme de la reconnaissance se met alors en marche, et pour chaque heure ennuyeuse de moins, le cours horaire de la distraction monte jusqu'au firmament.
De la cuillère à café, notre expert es-distraction passe alors carrément à la louche, car il a tôt compris que les rayons de la bonnetière croûlent sous quantité de pots aux senteurs exquises, et que l'interlocutrice devient vraiment distraite.
Juqu'au jour où une enfant, déjà grande, réalise que les traces de doigt se multiplient.
Patatras ! L'affaire commence.
Comment un des plus gros pots de miel de France ouvert par ruse !
Voilà du travail pour tous pour 3 ans ! Fouineurs, moralisateurs, avocats, juges, taupes, rouletabilles, conseillers, fiscalistes... le cours du chou gras explose.
Et c'est ainsi qu'il nous faut chaque année une belle affaire qui décoiffe... en espèrant que pendant ce temps là notre dette ne va pas profiter du tintamarre pour grimper encore trois marches.
mais tout de même, quelle affaire !
Vous l'avez compris, il s'agît bien en effet de l'Or et de la REALité.
La réalité c'est que la possession d'or, ou d'argent, en trop grande quantité finit par provoquer l'ennui. A trop avoir eu, plus rien ne vous semble avoir de saveur, d'autant qu'une escouade de serviteurs, triples volets triés, s'évertue justement à vous éviter d'avoir à faire tant de ces petites choses ennuyeuses.
Mais le pot de miel n'est pas désodorisé pour autant, et il se trouve toujours un petit calculateur, doué pour le langage abscons et les génuflexions gracieuses, pour roder dans les parages, avec ou sans appareil de photos.
Le mécanisme de la reconnaissance se met alors en marche, et pour chaque heure ennuyeuse de moins, le cours horaire de la distraction monte jusqu'au firmament.
De la cuillère à café, notre expert es-distraction passe alors carrément à la louche, car il a tôt compris que les rayons de la bonnetière croûlent sous quantité de pots aux senteurs exquises, et que l'interlocutrice devient vraiment distraite.
Juqu'au jour où une enfant, déjà grande, réalise que les traces de doigt se multiplient.
Patatras ! L'affaire commence.
Comment un des plus gros pots de miel de France ouvert par ruse !
Voilà du travail pour tous pour 3 ans ! Fouineurs, moralisateurs, avocats, juges, taupes, rouletabilles, conseillers, fiscalistes... le cours du chou gras explose.
Et c'est ainsi qu'il nous faut chaque année une belle affaire qui décoiffe... en espèrant que pendant ce temps là notre dette ne va pas profiter du tintamarre pour grimper encore trois marches.
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