Nombre total de pages vues

lundi 19 avril 2010

Principe de précaution : la peur d'être viré.

Comme vous savez ce que veut dire  l'expression "prendre ses précautions", vous en déduisez logiquement que vous savez également ce que principe de précaution veut dire.
Grave erreur chers concitoyens, ce principe n'est pas pour vous.
Il est à l'usage exclusif du décideur politique et de ses subordonnés.

Souvenez vous : sang contaminé, vache folle, grippe aviaire, grippe porcine, huitres, tempêtes, nuages volcaniques... j'oublie des dizaines d'exemples.

Le principe de précaution est le principe qui protège de manière absolue et à n'importe quel coût, les 30.000 décideurs de l'état, haut placés, qui risqueraient de se voir reprocher soit une mauvaise appréciation d'un problème général soit une réaction tardive ou mal appropriée devant un incident grave touchant la population.

C'est donc le droit de tout interdire, de tout arrêter au nom de la prévention d'un risque possible, pour éviter d'être viré par le haut de la pyramide en cas de crise ou conséquence grave.
Les politiques détestent à ce point le risque et l'imprévu que depuis 40 ans, ils se précipitent à la première explosion de gaz venue, avec 30 personnes sur leurs talons, pour dire aux citoyens infantilisés qu'ils vont bientôt réussir à interdire les éruptions volcaniques pendant les vacances scolaires.

Les huitres peuvent faire virer un sous-préfet, quelle horreur !

Heureusement que Chirac a fait inscrire le principe dans la constitution, maintenant nous sommes blindés.  ouf !

Cellule de crise :  chef qu'est ce qu'on interdit pas ?

Par contre pas question de changer quoi que ce soit au principe du droit de grève, qui tous les trimestres provoquent des catastrophes humaines et financières.
Principe de précaution, plus droit intouchable des maîtres-grévistes, la France est cadenassée par les intérets privés d'environ 50.000 personnes, au nom de l'intérêt général. Les traders n'y sont pour rien !

Et c'est ainsi que le principe de précaution veille sur l'emploi...

Aucun commentaire: