Si depuis 1946 notre constitution reconnaît aux fonctionnaires et employés des services publics le droit d'être en grève, nous observons que l'usage abusif qu'ils en font depuis lors, nuit à l'ensemble des citoyens français
Chaque grève de la Sncf, coûte beaucoup d'argent à chacun de nous. Sans évaluer l'exaspération, devant la démission des autorités.
L'impunité dont bénéficient les grévistes-chanteurs, perpétue un droit à la prise d'otages collective qui est contraire à la constitution.
Si donc un article de la constitution est dévoyé par une petite poignée de personnes, au détriment d'un autre article de cette même constitution qui garantit le libre accès au travail, il faut changer la constitution, et supprimer l'article qui est devenu aussi nuisible à l'intérêt collectif.
Si une personne n'est pas satisfaite par les conditions de travail que lui offre son employeur, la liberté que lui garantit la constitution lui permet de démissionner et de trouver une herbe plus verte ailleurs.
C'est ce que font tous les salariés du privé, dans un mouvement perpétuel aussi nécessaire que bénéfique.
Or ils restent tous à la Sncf et y font même entrer enfants, neveux, parents... ce qui est tout de même fort de café. Le fromage est tellement goûteux.
Arrêtons d'être "enfumés" par un petit clan de forts à bras, d'autant plus courageux qu'ils sont bien planqués, et supprimons le droit de grève dans les services publics.
Droit de grève qui est interdit pour plusieurs catégories de fonctionnaires.
Et c'est ainsi que le pouvoir politique, de droite comme de gauche, nous propose un service minimum, ou du sparadrap, pour solutionner une question fondamentale de chantage... anticonstitutionnel.
Et pendant ce temps là à l'Elysée on parle de Voici...
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