La planète terre a une puissance si phénoménale qu'elle a anéanti 220.000 haïtiens tués par les effondrements de leurs maisons.
Quelques semaines après, elle a désolé le Chili, qui finissait tout juste de pleurer sur Haïti.
Puis elle nous a fait comprendre qu'elle savait aussi arrêter le vol de nos avions, remplis de touristes qui veulent justement découvrir toute sa beauté, non pas à coté de chez eux, mais à des milliers de kilomètres.
Ensuite elle a expliqué au pouvoir chinois qu'elle était bien plus puissante qu'eux, mais l'ont-ils cru, car elle n'a provoqué que 800 morts.
Eh oui notre petite planète, que les nostalgi-colos veulent figer à jamais, elle fait ce qu'elle veut quand elle veut.
Elle nous modifie le paysage sans demander la permission à Nicolas Hulot, c'est pas sérieux. Et en plus elle le fait en tuant des vivants, c'est criminel.
Heureusement que les hommes provoquent des marées noires, eux au moins on peut les attaquer de leur vivant, les montrer du doigt, les fustiger, les accabler, les rendre ridicules.
Tu te rends compte d'un truc, s'il fallait poursuivre la planète terre pour les dégâts qu'elle provoque à notre environnement à nous !
Heureusement qu'il y a des hommes assez stupides pour provoquer des fuites de pétrole : enfin des "salauds" à désigner aux citoyens au moment du barbecue. On vous l'avait dit, le mieux c'est de rester comme avant, au temps de la poule au pôt.
Et c'est ainsi que maugrée celui qui ramène les merguez et le rosé avec son 4x4...
Nombre total de pages vues
vendredi 30 avril 2010
lundi 19 avril 2010
Principe de précaution : la peur d'être viré.
Comme vous savez ce que veut dire l'expression "prendre ses précautions", vous en déduisez logiquement que vous savez également ce que principe de précaution veut dire.
Grave erreur chers concitoyens, ce principe n'est pas pour vous.
Il est à l'usage exclusif du décideur politique et de ses subordonnés.
Souvenez vous : sang contaminé, vache folle, grippe aviaire, grippe porcine, huitres, tempêtes, nuages volcaniques... j'oublie des dizaines d'exemples.
Le principe de précaution est le principe qui protège de manière absolue et à n'importe quel coût, les 30.000 décideurs de l'état, haut placés, qui risqueraient de se voir reprocher soit une mauvaise appréciation d'un problème général soit une réaction tardive ou mal appropriée devant un incident grave touchant la population.
C'est donc le droit de tout interdire, de tout arrêter au nom de la prévention d'un risque possible, pour éviter d'être viré par le haut de la pyramide en cas de crise ou conséquence grave.
Les politiques détestent à ce point le risque et l'imprévu que depuis 40 ans, ils se précipitent à la première explosion de gaz venue, avec 30 personnes sur leurs talons, pour dire aux citoyens infantilisés qu'ils vont bientôt réussir à interdire les éruptions volcaniques pendant les vacances scolaires.
Les huitres peuvent faire virer un sous-préfet, quelle horreur !
Heureusement que Chirac a fait inscrire le principe dans la constitution, maintenant nous sommes blindés. ouf !
Cellule de crise : chef qu'est ce qu'on interdit pas ?
Par contre pas question de changer quoi que ce soit au principe du droit de grève, qui tous les trimestres provoquent des catastrophes humaines et financières.
Principe de précaution, plus droit intouchable des maîtres-grévistes, la France est cadenassée par les intérets privés d'environ 50.000 personnes, au nom de l'intérêt général. Les traders n'y sont pour rien !
Et c'est ainsi que le principe de précaution veille sur l'emploi...
Grave erreur chers concitoyens, ce principe n'est pas pour vous.
Il est à l'usage exclusif du décideur politique et de ses subordonnés.
Souvenez vous : sang contaminé, vache folle, grippe aviaire, grippe porcine, huitres, tempêtes, nuages volcaniques... j'oublie des dizaines d'exemples.
Le principe de précaution est le principe qui protège de manière absolue et à n'importe quel coût, les 30.000 décideurs de l'état, haut placés, qui risqueraient de se voir reprocher soit une mauvaise appréciation d'un problème général soit une réaction tardive ou mal appropriée devant un incident grave touchant la population.
C'est donc le droit de tout interdire, de tout arrêter au nom de la prévention d'un risque possible, pour éviter d'être viré par le haut de la pyramide en cas de crise ou conséquence grave.
Les politiques détestent à ce point le risque et l'imprévu que depuis 40 ans, ils se précipitent à la première explosion de gaz venue, avec 30 personnes sur leurs talons, pour dire aux citoyens infantilisés qu'ils vont bientôt réussir à interdire les éruptions volcaniques pendant les vacances scolaires.
Les huitres peuvent faire virer un sous-préfet, quelle horreur !
Heureusement que Chirac a fait inscrire le principe dans la constitution, maintenant nous sommes blindés. ouf !
Cellule de crise : chef qu'est ce qu'on interdit pas ?
Par contre pas question de changer quoi que ce soit au principe du droit de grève, qui tous les trimestres provoquent des catastrophes humaines et financières.
Principe de précaution, plus droit intouchable des maîtres-grévistes, la France est cadenassée par les intérets privés d'environ 50.000 personnes, au nom de l'intérêt général. Les traders n'y sont pour rien !
Et c'est ainsi que le principe de précaution veille sur l'emploi...
jeudi 15 avril 2010
Grève service public : droit de nuire.
Si depuis 1946 notre constitution reconnaît aux fonctionnaires et employés des services publics le droit d'être en grève, nous observons que l'usage abusif qu'ils en font depuis lors, nuit à l'ensemble des citoyens français
Chaque grève de la Sncf, coûte beaucoup d'argent à chacun de nous. Sans évaluer l'exaspération, devant la démission des autorités.
L'impunité dont bénéficient les grévistes-chanteurs, perpétue un droit à la prise d'otages collective qui est contraire à la constitution.
Si donc un article de la constitution est dévoyé par une petite poignée de personnes, au détriment d'un autre article de cette même constitution qui garantit le libre accès au travail, il faut changer la constitution, et supprimer l'article qui est devenu aussi nuisible à l'intérêt collectif.
Si une personne n'est pas satisfaite par les conditions de travail que lui offre son employeur, la liberté que lui garantit la constitution lui permet de démissionner et de trouver une herbe plus verte ailleurs.
C'est ce que font tous les salariés du privé, dans un mouvement perpétuel aussi nécessaire que bénéfique.
Or ils restent tous à la Sncf et y font même entrer enfants, neveux, parents... ce qui est tout de même fort de café. Le fromage est tellement goûteux.
Arrêtons d'être "enfumés" par un petit clan de forts à bras, d'autant plus courageux qu'ils sont bien planqués, et supprimons le droit de grève dans les services publics.
Droit de grève qui est interdit pour plusieurs catégories de fonctionnaires.
Et c'est ainsi que le pouvoir politique, de droite comme de gauche, nous propose un service minimum, ou du sparadrap, pour solutionner une question fondamentale de chantage... anticonstitutionnel.
Et pendant ce temps là à l'Elysée on parle de Voici...
Chaque grève de la Sncf, coûte beaucoup d'argent à chacun de nous. Sans évaluer l'exaspération, devant la démission des autorités.
L'impunité dont bénéficient les grévistes-chanteurs, perpétue un droit à la prise d'otages collective qui est contraire à la constitution.
Si donc un article de la constitution est dévoyé par une petite poignée de personnes, au détriment d'un autre article de cette même constitution qui garantit le libre accès au travail, il faut changer la constitution, et supprimer l'article qui est devenu aussi nuisible à l'intérêt collectif.
Si une personne n'est pas satisfaite par les conditions de travail que lui offre son employeur, la liberté que lui garantit la constitution lui permet de démissionner et de trouver une herbe plus verte ailleurs.
C'est ce que font tous les salariés du privé, dans un mouvement perpétuel aussi nécessaire que bénéfique.
Or ils restent tous à la Sncf et y font même entrer enfants, neveux, parents... ce qui est tout de même fort de café. Le fromage est tellement goûteux.
Arrêtons d'être "enfumés" par un petit clan de forts à bras, d'autant plus courageux qu'ils sont bien planqués, et supprimons le droit de grève dans les services publics.
Droit de grève qui est interdit pour plusieurs catégories de fonctionnaires.
Et c'est ainsi que le pouvoir politique, de droite comme de gauche, nous propose un service minimum, ou du sparadrap, pour solutionner une question fondamentale de chantage... anticonstitutionnel.
Et pendant ce temps là à l'Elysée on parle de Voici...
mercredi 7 avril 2010
Restons lucides
Plusieurs aspects de la diatribe, au centre de laquelle se trouve l'église catholique, me chiffonnent. Du coté de l'attaque comme du coté de la défense.
Dans le camp de l'attaque, je sais que Libération et tous ses alliés, les penseurs justiciers, se tiennent sans arrêt à l'affût, car leur raison de vivre est de tencer celui de l'autre camp à longueur de colonnes. Et c'est une jouissance quotidienne que d'écrire pour tous les libertaires de l'hexagone le bréviaire de la bien pensance moderne. Tous les semestres les cathos sont de bons clients : et Benoît XVI étant moins "habile" que Jean Paul II, on pousse les amalgames le plus loin possible, avec ce qu'il faut de subtilité pour diminuer la grosseur de la ficelle.
Les libertaires nous ont tellement bien appris que leur seule passion est d'avoir raison, et d'avoir qui plus est raison de ne croire en rien, que nous n'allons pas dramatiser leur énième charge.
Du coté de la défense, les pétitions qui circulent volent au secours d'une institution perturbée par les mauvaises bulles qui remontent à la surface alors que tout avait été tenté pour qu'elles restent au fond. Ce faisant ces pétitions implorent toutes la modération dans la condamnation. Ce qui est tout bonnement une erreur, déjà produite.
C'est parce que les échelons hiérarchiques avaient tellement bien perçu l'horrible difficulté d'expliquer pourquoi des hommes ordonnés prêtres, et donc investis d'exemplarité presque sacrée, étaient cependant restés des hommes comme les autres, faillibles y compris devant la beauté d'Eve, qu'ils ont choisi la "modération" comme réponse.
Aucun des évêques confrontés à ces angoissantes décisions ne se sentait capable d'aller vers le Pape pour lui dire son désarroi devant les turpitudes de l'homme, même d'Eglise.
La simplicité de la question centrale est vraiment traumatisante pour l'Eglise : le célibat est-il d'une absolue nécessité pour transmettre le message apostolique ?
Si vous l'avez exigé pendant des siècles, vous êtes tétanisé par l'idée que ce pourrait ne pas l'être. Car cela voudrait dire à terme que le Pape pourrait un jour avoir une épouse. Et des enfants. Fin du monde.
Une des épreuves les plus répulsives que l'homme ait à affronter c'est d'accepter qu'une autre réalité puisse être possible sans qu'il ne se considère pour autant comme un renégat.
Et c'est ainsi que même l'église est en face du vertige de la sincérité...
Dans le camp de l'attaque, je sais que Libération et tous ses alliés, les penseurs justiciers, se tiennent sans arrêt à l'affût, car leur raison de vivre est de tencer celui de l'autre camp à longueur de colonnes. Et c'est une jouissance quotidienne que d'écrire pour tous les libertaires de l'hexagone le bréviaire de la bien pensance moderne. Tous les semestres les cathos sont de bons clients : et Benoît XVI étant moins "habile" que Jean Paul II, on pousse les amalgames le plus loin possible, avec ce qu'il faut de subtilité pour diminuer la grosseur de la ficelle.
Les libertaires nous ont tellement bien appris que leur seule passion est d'avoir raison, et d'avoir qui plus est raison de ne croire en rien, que nous n'allons pas dramatiser leur énième charge.
Du coté de la défense, les pétitions qui circulent volent au secours d'une institution perturbée par les mauvaises bulles qui remontent à la surface alors que tout avait été tenté pour qu'elles restent au fond. Ce faisant ces pétitions implorent toutes la modération dans la condamnation. Ce qui est tout bonnement une erreur, déjà produite.
C'est parce que les échelons hiérarchiques avaient tellement bien perçu l'horrible difficulté d'expliquer pourquoi des hommes ordonnés prêtres, et donc investis d'exemplarité presque sacrée, étaient cependant restés des hommes comme les autres, faillibles y compris devant la beauté d'Eve, qu'ils ont choisi la "modération" comme réponse.
Aucun des évêques confrontés à ces angoissantes décisions ne se sentait capable d'aller vers le Pape pour lui dire son désarroi devant les turpitudes de l'homme, même d'Eglise.
La simplicité de la question centrale est vraiment traumatisante pour l'Eglise : le célibat est-il d'une absolue nécessité pour transmettre le message apostolique ?
Si vous l'avez exigé pendant des siècles, vous êtes tétanisé par l'idée que ce pourrait ne pas l'être. Car cela voudrait dire à terme que le Pape pourrait un jour avoir une épouse. Et des enfants. Fin du monde.
Une des épreuves les plus répulsives que l'homme ait à affronter c'est d'accepter qu'une autre réalité puisse être possible sans qu'il ne se considère pour autant comme un renégat.
Et c'est ainsi que même l'église est en face du vertige de la sincérité...
Inscription à :
Articles (Atom)