Nicolas est invité par Barack, à l'Ouest de notre vieille France.
Et effectivement il est bien à l'Ouest.
Il explique à des étudiants de Columbia comment, de son point de vue, il faut changer le monde.
On remélange toutes les cartes, on coupe, et hop le monde est gouverné comme il devrait l'être.
Le monde je l'aime bien, il est joli tout plein en beaucoup d'endroits, cependant je ne savais pas en votant en 2007 que notre Président serait à ce point obnubilé par la réforme de la gouvernance mondiale. La France est trop riquiqui, et Poutine et Obama ils ont des jouets bien plus grands.
Parmi les 1.100 personnes qui travaillent autour de lui au chateau, il faudrait en trouver une pour lui dire que c'est tout de même étrange de vouloir réformer la gouvernance du monde quand on a autant de mal à se gouverner soi même, et que les deux tiers de vos concitoyens vous trouvent passablement à coté de la plaque, assez à l'Ouest en somme !
Ah... le prestige du pupitre et du parterre de futures élites, quelle jouissance ! Et notez que je parle sans notes.
Et pendant ce temps là... la dette dévore des emprunts à s'en faire péter le déficit. Quand le boss se balade, je grignote.
Je vous l'ai déjà dit, un type qui vient aussi nettement de l'Est et rêve aussi fort de l'Ouest, ne peut pas se poser : il est en survol jusqu'en... 2012.
Ps : on me signale que le journaliste Eric Zemmour a mis les pieds dans le plat de la bienpensance , oh le vilain !
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